Commentaire de Charles à la liturgie du 26 juillet 2026 – Psaume 103
17 ème Dimanche du Temps OrdinaireQue vous êtes bon, mon Dieu, de nous donner ce modèle de prière, de nous montrer cette manière d’admirer, de louer Dieu en toutes ses œuvres.
17 ème Dimanche du Temps OrdinaireQue vous êtes bon, mon Dieu, de nous donner ce modèle de prière, de nous montrer cette manière d’admirer, de louer Dieu en toutes ses œuvres.
16ème dimanche du temps ordinaire – Année A
Que vous êtes bon, mon Dieu ! Que votre cœur est tendre… L’Esprit Saint, comme pour nous montrer cette tendresse de votre Cœur, énumère ici les motifs que notre âme doit faire valoir auprès de vous en vous priant de l’exaucer. Le premier de ces motifs c’est notre dénuement et notre pauvreté, puis notre fidélité, notre espoir, notre persévérance à prier, notre confiance ; la suavité, la douceur de Dieu, sa grande miséricorde envers tous ceux qui l’invoquent, ses bienfaits passés.
15ème dimanche du temps ordinaire – Année A
Mon Dieu, il faut vous dire merci de toutes les paroles de ces derniers versets, car toutes nous retracent des bienfaits infinis : elles nous parlent de votre incarnation, et des grâces dont elle a «enivré» la terre, c’est le mot dont se sert l’Esprit Saint, et qu’il est vrai !
14ème Dimanche du temps Ordinaire – Année A
La foi au Christ, la foi à la Rédemption, il faut la grâce divine pour les posséder, et cette grâce, bien que Dieu la mette à la disposition de tous dans la mesure suffisante, les orgueilleux la rejettent, se confiant en la raison naturelle et repoussant orgueilleusement les secours divins ; les humbles la reçoivent.
Que vous êtes bon, mon Dieu, que vous êtes suavement, divinement bon! Pouvez-vous, tout Dieu que vous êtes, ô mon Tout-Puissant et Bien-aimé Seigneur, nous faire un commandement plus doux, plus tendre, plus cher, pour un cœur qui vous aime, que de lui ordonner de vous préférer à tout, d’être prêt à tout quitter, tout sacrifier pour vous?.
Que vous êtes bon, mon Dieu, de nous rassurer ainsi, de nous fortifier ainsi ! Rien ne peut nous arriver
sans votre permission, car tous nos cheveux sont comptés, et pas un ne tombe sans votre autorisation, et
tout ce que vous permettez peut et doit servir à notre bien spirituel : « Tout ce qui arrive est pour le bien
de ceux qui aiment Dieu. » Nous valons mieux que beaucoup de moineaux, et vous les nourrissez tous, les
petits, les jeunes, les vieux, à plus forte raison donnerez-vous le nécessaire à ceux qui vous aiment,
Que Vous êtes bon, mon Dieu, après avoir fait tout bien aux hommes, dans leurs âmes, leurs corps et
leurs cœurs, durant votre vie, de veiller avec tant de soin à ce que ce bien s’étende de plus en plus et
s’accomplisse désormais toujours, jusqu’à la fin du monde ! C’est ce que vous faites par l’établissement
de votre Eglise, par la mission donnée à Vos apôtres, o mon Dieu !.. Que Vous êtes bon
Que vous êtes bon, mon Dieu, et quelle parole infiniment douce !.. « Vivre par vous », vivre de vous, de votre inspiration, vivre non plus de notre vie naturelle, mais de votre vie divine, vivre de telle manière que nous pouvons dire comme saint Paul : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est Jésus qui vit en moi »… Voilà la vie que produira en nous la sainte communion, si nous la recevons dignement, voilà l’effet qu’elle doit produire, voilà ce à quoi vous nous invitez, voilà ce que vous voulez établir en nous en nous ordonnant de communier, de communier souvent… Que vous êtes bon, mon Dieu !.
Dans tous les instants de votre vie mortelle, dans la sainte Eucharistie où vous la continuez, en notre âme où vous résidez par votre divine essence, vous n’êtes pas comme juge, vous refusez d’être comme juge, vous notre Créateur, notre Maître, notre Dieu, et vous ne voulez être que comme « Sauveur », comme « ami », comme « frère », comme « Époux »… Que vous êtes divinement bon et que cette parole est ineffablement douce !
Solennité de Pentecôte – Année A
Pour vivre de votre vie et glorifier Jésus, il me faut quelque chose, quelque chose que Dieu seul donne ; pour faire à toute heure ce que veut Jésus, pour L’aimer, L’imiter, Lui obéir, et pour ainsi Le glorifier : à tout instant, il faut son Esprit, son Esprit à Lui, cet esprit par lequel Il connaissait les choses et les voyait dans leur vérité, cet esprit par lequel Il aimait ce qu’il faut aimer, comme il faut l’aimer, cet esprit par lequel il accomplissait avec un si parfait courage tout ce qu’il fallait accomplir…